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La troupe peut jouer encore deux fois « Le Prénom »

Voici un extrait de l’article disponible en entier sur le site du Ouest-France :

Saint-Brandan. La troupe peut jouer encore deux fois Le Prénom

Pour sa première incursion dans le monde du théâtre, la troupe brandanaise Scène à Scène a choisi Le Prénom, de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Pattelière.

Dans un univers différent des spectacles musicaux proposés au fil des ans, de 20 ans Brel, Brassens, Ferré en 2019 à Starmania à venir, les 21 et 22 novembre, cinq membres de la troupe ont présenté à trois reprises cette pièce qui a même été adaptée au cinéma.  On a joué deux fois en mai, à Saint-Brandan, et une fois à Plaintel, dimanche, pour l’association Aëla notre guerrière  pointe Cathy Gautier, la metteuse en scène, qui estime à 250 le nombre de personnes les ayant vus jouer au printemps et en cette fin d’été.

Les acteurs de la troupe sont partants pour jouer encore Le Prénom mais il existe une double contrainte :  Nous avons acheté les droits pour pouvoir jouer la pièce à cinq reprises et les deux fois qui restent devront impérativement se jouer avant 2026.  Pourquoi cet impératif ? « Une troupe canadienne professionnelle a prévu de la jouer en France. Je ne sais pas quand exactement mais, du coup, il faut que la pièce « disparaisse » quelque temps avant leur passage. »

Scène à Scène est donc disponible pour jouer d’ici la fin décembre cette pièce célèbre.  Dans un univers différent des spectacles musicaux proposés au fil des ans, de 20 ans Brel, Brassens, Ferré en 2019 à Starmania à venir, les 21 et 22 novembre, cinq membres de la troupe ont présenté à trois reprises cette pièce qui a même été adaptée au cinéma.  On a joué deux fois en mai, à Saint-Brandan, et une fois à Plaintel, dimanche, pour l’association Aëla notre guerrière  pointe Cathy Gautier, la metteuse en scène, qui estime à 250 le nombre de personnes les ayant vus jouer au printemps et en cette fin d’été.

Les acteurs de la troupe sont partants pour jouer encore Le Prénom mais il existe une double contrainte :  Nous avons acheté les droits pour pouvoir jouer la pièce à cinq reprises et les deux fois qui restent devront impérativement se jouer avant 2026.  Pourquoi cet impératif ? « Une troupe canadienne professionnelle a prévu de la jouer en France. Je ne sais pas quand exactement mais, du coup, il faut que la pièce « disparaisse » quelque temps avant leur passage. »

Scène à Scène est donc disponible pour jouer d’ici la fin décembre cette pièce célèbre.  On demande juste les frais fixes, en l’occurrence les 140 € de droits pour chaque représentation, et 10 % des entrées. 

Ouest-France

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